fichiers/halte aux films plastiques.pdf
Chaque année, plus de 2 milliards
de films plastiques emballent les journaux, les publicités
et autres formulaires administratifs, imposés aux destinataires sans
que ces derniers puissent s’y soustraire.
Contrairement aux enveloppes en papier, ces « blisters » ne sont
pas du tout recyclés, le peu de matière plastique qui les constituent
ne permettant pas aux professionnels du recyclage d’en tirer profit.
Cela n’empêche pas les routeurs de la presse écrite, professionnels de l’envoi, d’investir dans des machines à emballages plastiques, justifiant ce choix par la simplicité de l’inscription des données (nom, adresse) et la faiblesse des coûts.
L'année dernière, l’état français a lui aussi cédé aux tentations du tout plastok, envoyant ses millions de feuilles d’impôts sous films plastiques non biodégradables !
Des alternatives doivent être étudiées pour pallier ce manque !